La situation va très rapidement dégénérer

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Montréal et Québec, le 22 mars 2019 – Au terme d’une longue réunion hier soir, les dirigeants de l’industrie du taxi ont pris deux décisions principales :

  • Les moyens de pression concertés débuteront lundi matin ;
  • Il y aura une assemblée de taxi dimanche à Montréal. Les 8800 propriétaires de permis de taxi du Québec y sont invités. Le lieu sera annoncé dans les prochaines heures.

« Plusieurs journalistes et même des corps de police nous appellent pour savoir ce qui va arriver. Les propriétaires de taxi sont tellement furieux et ils n’ont tellement plus rien à perdre que nous avons du mal à donner des réponses. Une chose est certaine : la situation va dégénérer très rapidement. Le lobbyiste d’Uber et ministre des Transports, François Bonnardel, en a décidé ainsi, » explique Abdallah Homsy, désigné hier soir porte-parole pour l’industrie du taxi.

Une grève générale débutera lundi matin, d’ici là des gestes de protestation pourraient être posés partout au Québec, comme les taxis, qu’on envoie volontairement et sciemment à la faillite, ne sont plus capables de se contenir.

« On offre nos excuses à la clientèle qui sera touchée. Les clients pourront contacter leur député provincial pour se plaindre. Le tort qu’ils subiront sera relativement petit comparativement aux vies brisées par le lobbyiste d’Uber, » conclut monsieur Serge Lebreux, désigné porte-parole des taxis en région.

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À propos de l’industrie du taxi

L’industrie du taxi du Québec compte environ 8800 détenteurs de permis de taxi. Collectivement, ces permis valaient, en décembre 2014, au moment de l’arrivée d’Uber au Québec, 1,3 milliard de dollars selon les chiffres de la Commission des transports du Québec. Pour beaucoup de ces travailleurs, ce permis exigé et émis par le gouvernement du Québec, a été acheté à fort prix et leur propre maison est en garantie de cet achat. S’ils perdent leur permis, ils perdront souvent leur maison par le fait même.

Les dirigeants de l’industrie du taxi réunis ce soir : Des actions publiques à partir de samedi

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Montréal et Québec, le 21 mars 2019 – Pour déterminer très rapidement les actions à poser dans les prochains jours et les prochaines semaines, les dirigeants de toute l’industrie du taxi se réunissent ce soir. Demain, ils diffuseront les décisions prises à toutes les personnes touchées par le projet de loi 17 afin qu’elles agissent de manière concertée à partir de samedi.

« Bien que plusieurs membres de l’industrie souhaitent poser des actions radicales tout de suite, on leur demande d’attendre au moins 24 h. Nous demandons toutefois à tous les travailleurs de l’industrie du taxi d’être alertes et prêts. Les décisions ignobles du gouvernement requièrent des actions fortes de notre part. Nous n’avons maintenant plus rien à perdre. On nous envoie à la faillite sans aucun remords, » expliquent Michel Aboujaoudé et George Boussios, porte-parole pour les TGM et Abdallah Homsy, porte-parole pour le RITQ et le CPCDIT.

Les dirigeants de l’industrie du taxi offrent à l’avance leurs excuses à la clientèle qui pourrait être affectée par des actions devenues incontournables. Les clients frustrés seront invités à contacter leur député provincial.

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À propos des TGM

Avec un total de plus de 2 500 voitures et 5 000 travailleurs, Taxis du Grand Montréal et Rive-Sud (TGM) est le regroupement qui représente la majorité de l’industrie du taxi de l’île et de la Rive-Sud de Montréal. Les TGM représentent Allo Taxi, Taxi Angrignon, Taxi Atlas, Taxi Boisjoly, Taxi Champlain, Taxi Coop de l’Est, Taxi Coop de l’Ouest, Taxi Para-adapté, Taxi Pontiac, Taxi Rosemont et Taxi Union.

À propos du RITQ

Le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) représente les grandes organisations de taxi de la région de Québec, qui regroupent 95 % des permis de taxi de la capitale, près 500 voitures et plus de 1 000 chauffeurs. Le RITQ représente Taxi Coop 525-5191, Taxi Coop Beauport, Taxi Coop Charlesbourg et Taxi Coop Val-Bélair.

À propos du CPCDIT

Créé en 1995, à la demande des compagnies et des coopératives de taxi, le CPCDIT est un acteur de premier plan de l’industrie du taxi qui est consulté par les autorités gouvernementales. Le Comité parle au nom d’entreprises de taxi partout au Québec.

La CAQ déclare la guerre à l’industrie du taxi

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À tous les membres de l’industrie du taxi,

Aujourd’hui, le ministre des Transports, François Bonnardel, et le gouvernement de la CAQ ont déclaré la guerre à l’industrie du taxi. Ils ont annoncé qu’ils veulent détruire le cadre de notre industrie pour mettre sur pied absolument tout ce qu’Uber leur a demandé.

En termes simples, le gouvernement veut détruire nos permis de taxi pour permettre à n’importe qui de faire du taxi. Actuellement, il y a 8000 taxis au Québec. Demain, il pourrait y en avoir 200 000, sur tous les territoires. Le gouvernement s’en fout, tant qu’Uber fait de l’argent.

Les conséquences de la loi proposée

Si cette loi est adoptée, nos permis de taxi ne vaudront plus rien et nous ne pourrons même plus gagner notre vie parce que nous aurons 100 000 nouveaux concurrents du jour au lendemain, mais Uber fera beaucoup d’argent. Des milliers d’entre nous vont être poussés à la faillite pour faire plaisir à une multinationale sans foi ni loi.

Les 250 M$

Pour tenter de nous faire avaler la pilule, le ministre annonce un nouveau 250 M$ en compensations. Il tente de nous endormir. Cet argent est une compensation pour le projet-pilote d’Uber et ses impacts pour les années 2017-2018, PAS POUR L’ABOLITION FUTURE DE NOS PERMIS. Et cet argent nous est déjà dû, le gouvernement ne nous fait aucun cadeau. Nos permis valent 1,4 milliard de dollars. À ce jour, on nous offre 500 M$. On nous prend pour des cons qui vont aller vers la faillite en souriant.

Nos positions

Notre position est claire et simple : aujourd’hui, nous avons vu un lobbyiste d’Uber déguisé en ministre des Transports. La CAQ a donné à Uber tout ce qu’elle voulait, en poussant notre industrie vers l’amateurisme, la concurrence coupe-gorge et la misère constante. NOUS DEVONS ABSOLUMENT NOUS MOBILISER ET NOUS DÉFENDRE !!!

TGM, RITQ et CPCDIT

Les Taxis du Grand Montréal (TGM), le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) et le Comité provincial du taxi (CPCDIT) sont sur le pied de guerre maintenant et nous allons poser des actions rapides, nous n’avons plus le choix. IL FAUT AGIR TRÈS RAPIDEMENT, LE GOUVERNEMENT SOUHAITE ADOPTER CETTE LOI AVANT LA ST-JEAN-BAPTISTE !!!

Nous vous reviendrons avec des propositions très bientôt, mais il faut absolument nous mobiliser, nous n’avons plus rien à perdre.

Soyons forts, soyons unis !

Les dirigeants des TGM, RITQ et CPCDIT

La CAQ déclare la guerreà l’industrie du taxi

Abolition des quotas : Plus de bouchons de circulation, des chauffeurs beaucoup plus pauvres et des multinationales mortes de rire

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Montréal et Québec, le 20 mars 2019 – Certains rapportent ce matin que le ministre des Transports annoncera dans quelques heures la fin des quotas de taxi pour permettre à presque tous ceux qui le désirent de faire du transport rémunéré de personnes. Afin de dissiper des perceptions erronées, les Taxis du Grand Montréal (TGM), le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) et le Comité provincial de développement et de concertation de l’industrie du taxi (CPCDIT) exposent ici quelques conséquences du décontingentement des taxis ailleurs dans le monde.

Plus de bouchons de circulation. De plus en plus d’études américaines[1] démontrent que les villes qui ont décontingenté l’industrie du taxi subissent des bouchons de circulation 180 % supérieurs à ce qu’elles connaissaient il y a quelques années à peine. Il est maintenant démontré qu’Uber et Lyft vident les transports en commun pour mettre plus d’autosolos sur les routes. De plus, les chauffeurs d’Uber et Lyft roulent très souvent à vide, ce qui contribue à la congestion et à la pollution. Devant l’ampleur des problèmes causés par Uber et Lyft, New York vient d’imposer un plafond à ces entreprises, l’équivalent d’un quota.[2]

Des travailleurs qui crèvent de faim. Puisqu’Uber et Lyft, subventionnés par des fonds milliardaires californiens, font du dumping pour prendre le contrôle de marchés, ils cassent les prix.[3] C’est pourquoi Uber perd des milliards de dollars chaque année. Dans ce contexte, les travailleurs « autonomes » d’Uber et Lyft conduisent pour des salaires de misère[4], à un tel point que certaines réglementations tentent de leur imposer le salaire minimum.[5] De plus, les revenus du transport de personnes, qui permettent actuellement à 22 000 familles québécoises de vivre humblement mais dignement, seront divisés, dans un marché sans quota, entre des centaines de milliers de familles. Ainsi, plus personne ne pourra en vivre et tous les travailleurs seront dans une précarité financière constante et considérablement plus grande.

1 400 000 000 $ en compensations. L’industrie du taxi estime la valeur des permis de taxi au Québec à 1,4 milliard de dollars. Les pères et les mères de famille qui se sont endettés pour acheter des permis/quotas émis par le gouvernement du Québec n’accepteront pas un cent de moins. Ils seront exigeants parce que les banques à qui ils doivent ces sommes le seront aussi.

Des multinationales mortes de rire. Dans ce contexte où on augmente la congestion routière, où on appauvrit beaucoup de dizaines de milliers de travailleurs et où on compense les propriétaires de permis, il n’y a qu’un seul gagnant : les multinationales délocalisées, Uber, Lyft et les autres. Ces multinationales se dégagent de toute responsabilité. Elles prennent leur commission sur chaque course des pauvres diables qui travaillent pour eux. Elles ne contribuent pas à résoudre les problèmes de circulation qu’elles créent. Elles ne contribuent pas à entretenir les routes qu’elles endommagent. Elles ne cotisent pas au trésor public nécessaire pour aider les travailleurs appauvris et les 22 000 chauffeurs envoyés au chômage. Elles envoient leurs profits dans les paradis fiscaux et elles se rient des contribuables qui payent pour régler les problèmes qu’elles créent.

Il existe des solutions simples

Depuis des années, l’industrie du taxi propose des solutions simples au gouvernement :

  • Fusionner les territoires urbains de taxi. Cette mesure à coût nul aura pour effet de doubler la disponibilité des taxis comme ils roulent à vide entre 50 et 65 % du temps, simplement pour revenir dans leur territoire et avoir la possibilité de cueillir un client.
  • Créer un cadre uniforme pour tous les transporteurs. Actuellement, Uber Québec et sa formation raccourcie, grâce à un projet pilote, draine tous les nouveaux chauffeurs de taxi et crée une pénurie, surtout la nuit.
  • Créer un laboratoire du transport de personnes. En fusionnant les territoires urbains de taxi, le gouvernement du Québec récoltera souvent des permis qui n’ont pas trouvé preneur. Ces permis peuvent servir à évaluer des hypothèses de travail, comme celles d’Uber et Lyft, jusqu’à occuper 10 % d’un marché. Ces expériences n’auront pas d’impact sur le contingentement, comme les permis en question existent déjà et ne sont revendiqués par personne.

« Le gouvernement précédent avait tout donné à Uber et maintenu les taxis dans un cadre vieux et désuet. Nous espérons que celui-ci ne fera pas pire en détruisant le gagne-pain de 22 000 familles pour faire plaisir à des multinationales qui se fichent des Québécois. Éliminer les quotas est une solution simpliste, poussée par Uber, qui n’a que des effets néfastes pour le Québec. Le premier ministre Legault nous avait promis l’équité. Nous voyons mal comment détruire les bases de notre industrie peut être équitable, » expliquent Michel Aboujaoudé et George Boussios, porte-parole pour les TGM et Abdallah Homsy, porte-parole pour le RITQ et le CPCDIT.

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À propos des TGM

Avec un total de plus de 2 500 voitures et 5 000 travailleurs, Taxis du Grand Montréal et Rive-Sud (TGM) est le regroupement qui représente la majorité de l’industrie du taxi de l’île et de la Rive-Sud de Montréal. Les TGM représentent Allo Taxi, Taxi Angrignon, Taxi Atlas, Taxi Boisjoly, Taxi Champlain, Taxi Coop de l’Est, Taxi Coop de l’Ouest, Taxi Para-adapté, Taxi Pontiac, Taxi Rosemont et Taxi Union.

À propos du RITQ

Le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) représente les grandes organisations de taxi de la région de Québec, qui regroupent 95 % des permis de taxi de la capitale, près 500 voitures et plus de 1 000 chauffeurs. Le RITQ représente Taxi Coop 525-5191, Taxi Coop Beauport, Taxi Coop Charlesbourg et Taxi Coop Val-Bélair.

À propos du CPCDIT

Créé en 1995, à la demande des compagnies et des coopératives de taxi, le CPCDIT est un acteur de premier plan de l’industrie du taxi qui est consulté par les autorités gouvernementales. Le Comité parle au nom d’entreprises de taxi partout au Québec.


[1] https://www.businessinsider.com/uber-lyft-creating-traffic-cities-bruce-schaller-2018-7

[2] https://www.cnbc.com/2018/08/08/new-york-city-votes-to-cap-uber-and-lyft-vehicles.html

[3] https://www.journaldemontreal.com/2016/02/05/la-face-cachee-duber

[4] https://www.abc.net.au/news/2018-03-06/uber-x-drivers-working-for-half-the-minimum-wage/9513250

[5] https://www.washingtonpost.com/technology/2018/12/04/new-rules-guarantee-minimum-wage-nyc-uber-lyft-drivers/?noredirect=on&utm_term=.75e1b7d6daf7

REVENU QUÉBEC INCLUT « UBER TAXI » DANS SES CHIFFRES COULÉS

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Montréal et Québec, le 5 avril 2018 – Certains documents coulés par le gouvernement, émanant du comité des Finances sur le taxi, laissent croire ce matin que l’industrie du taxi a récemment connue une augmentation de revenu depuis l’arrivée d’Uber. Cette affirmation contre-intuitive prend tout son sens quand on apprend que Revenu Québec considère que les revenus déclarés des chauffeurs d’Uber font partie des revenus de l’industrie du taxi.

« Devant ces chiffres, nous étions incrédules et nous avons demandé des explications. Revenu Québec était incapable d’en fournir. Par la suite, on a appris que “Uber Taxi” était considéré comme faisant partie de notre industrie chez Revenu Québec. C’est quand même toute une coïncidence que les revenus augmentent juste au moment où Uber arrive sur le marché québécois, particulièrement de 2014 à 2017, début des opérations légales et illégales d’Uber ! » expliquent Michel Aboujaoudé, George Boussios et François Cyr, porte-parole des Taxis du Grand Montréal (TGM), et Abdallah Homsy, porte-parole du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ).

Revenu Québec lente à agir

Depuis 2011, l’industrie du taxi demande à Revenu Québec de lui fournir un Module d’Enregistrement des Ventes (MEV) pour clarifier les revenus d’une industrie, comme la restauration, qui inclut une part importante de transactions en argent comptant. Depuis plus de 7 ans, Revenu Québec, qui accuse l’industrie d’évasion fiscale mais sans être capable d’expliquer ses allégations, faillit à la tâche.

Fuites gouvernementales

Les représentants de l’industrie du taxi ne sont pas naïfs. Ils sont bien conscients que les positions gouvernementales sur le taxi coulent de manière stratégique. Les représentants estiment que cette façon de procéder tend à discréditer les rencontres actuelles et futures et à miner les relations entre les représentants de l’industrie et du gouvernement dans le contexte actuel.

À propos de TGM

Avec un total de plus de 2 500 voitures, Taxis du Grand Montréal et Rive-Sud (TGM) est le nouveau regroupement qui représente la majorité de l’industrie du taxi de l’île et de la Rive-Sud de Montréal.

À propos du RITQ

Le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) représente les grandes organisations de taxi de la région de Québec, qui regroupent 95 % des permis de taxi de la capitale, près 600 voitures et plus de 1 200 chauffeurs.

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Contact :

Félix Tremblay

felix@pragmatique.ca

LE GOUVERNEMENT RECONNAÎT SA RESPONSABILITÉ DANS LA BAISSE DES PERMIS

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Montréal et Québec, le 27 mars 2018 – C’est avec beaucoup d’étonnement que les représentants de l’industrie du taxi ont appris qu’une somme de 250 M$ leur est réservée dans le dernier budget Leitao avant les élections. Avant de se prononcer plus clairement sur les modalités de cette somme, les porte-parole des Taxis du Grand Montréal (TGM) et du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) se questionnent.

« Est-ce une provision ou un paiement ? En comité nous avons demandé une simple provision de 500 M$ et elle nous a été refusée. Le gouvernement reconnaît enfin qu’il est responsable de la perte de valeur des permis de taxi, parce que c’est l’État qui a créé les règles et qui les a changées. Pourquoi ne l’a-t-il pas fait avant, en inquiétant 22 000 familles modestes ? Le gouvernement est-il conscient qu’il s’agit là de seulement la moitié de la somme due aux taxis pour l’an un du projet pilote d’Uber ? Et ce n’est qu’un début, comme il entend prolonger les projets pilotes encore une fois, » expliquent Michel Aboujaoudé, George Boussios et François Cyr, porte-parole des Taxis du Grand Montréal (TGM), et Abdallah Homsy, porte-parole du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ).

Gestion improvisée

En plus de ne jamais avoir avisé les dirigeants de l’industrie du taxi qu’une compensation leur était réservée, le gouvernement laisse entendre qu’il perpétuera l’improvisation dans le transport de personnes, en refusant de statuer clairement et en maintenant des projets pilotes, comme celui d’Uber, quitte à changer la Loi sur le transport rémunéré de personnes.

« Comment une industrie peut-elle se moderniser sur des bases aussi faibles et imprévisibles ? On doit dépenser des centaines de milliers de dollars pour développer des outils technologiques, sur la base d’une permission d’un an ? C’est non seulement irréaliste, c’est tout simplement une mauvaise décision d’affaires. Encore une fois, pour encadrer le transport de personnes, c’est de l’improvisation gouvernementale, même après 4 ans de projets pilotes, » estiment les porte-parole.

À propos de TGM

Avec un total de plus de 2 500 voitures, Taxis du Grand Montréal et Rive-Sud (TGM) est le nouveau regroupement qui représente la majorité de l’industrie du taxi de l’île et de la Rive-Sud de Montréal.

À propos du RITQ

Le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) représente les grandes organisations de taxi de la région de Québec, qui regroupent 95 % des permis de taxi de la capitale, près 600 voitures et plus de 1 200 chauffeurs.

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AUCUNE SOMME POUR LES TAXIS DANS LE PROCHAIN BUDGET PROVINCIAL

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Montréal et Québec, le 13 mars 2018 – Au terme de la troisième rencontre du Comité des Finances sur les taxis, les représentants du gouvernement ont informé les dirigeants de l’industrie du taxi qu’ils sont incapables de faire une recommandation aux ministres des Transports et des Finances à temps pour le prochain budget provincial.

Pourtant, les représentants de l’industrie ont appuyé unanimement une proposition voulant que le prochain budget doive contenir une provision de 500 M$ pour les pertes des taxis, estimées par la Commission des Transports. Il est important de noter que la proposition faisait simplement mention d’une provision et non d’un paiement. Cette proposition unanime de l’industrie a été écartée par le porte-parole du ministère des Finances.

« On en vient à se demander pourquoi on nous a convoqués, » expliquent Michel Aboujaoudé, George Boussios et François Cyr, porte-parole des Taxis du Grand Montréal (TGM), et Abdallah Homsy, porte-parole du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ). « Est-ce que le but était simplement de nous faire perdre notre temps ? Deux ministres des Transports se sont engagés à compenser les taxis, dans ce budget, pour les modifications politiques aux lois du transport rémunéré des personnes. On remet ça à quand ? Après les élections ? Ça fait quatre ans que ça dure ! »

Les représentants de l’industrie du taxi sont particulièrement déçus de constater le manque de volonté politique d’en venir à une issue positive. « Nous n’avons pas l’intention de baisser les bras. Nous parlons au nom de milliers de familles modestes, pour qui le taxi est le gagne-pain hebdomadaire. Ils n’ont pas les moyens de laisser tomber les pertes que nous a fait subir le gouvernement Couillard et nous non plus. Si le gouvernement voulait galvaniser nos troupes, il a posé les bons gestes, » concluent les porte-parole.

À propos de TGM

Avec un total de plus de 2 500 voitures, Taxis du Grand Montréal et Rive-Sud (TGM) est le nouveau regroupement qui représente la majorité de l’industrie du taxi de l’île et de la Rive-Sud de Montréal.

À propos du RITQ

Le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) représente les grandes organisations de taxi de la région de Québec, qui regroupent 95 % des permis de taxi de la capitale, près 600 voitures et plus de 1 200 chauffeurs.

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CONGESTION ROUTIÈRE ET SALAIRES MÉDIOCRES : LA CONTRIBUTION D’UBER AU QUÉBEC

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Montréal et Québec, le 5 mars 2018 – Selon une étude de sept grandes villes américaines, Uber ne diminue pas la congestion routière, mais au contraire l’augmente. L’étude constate que des milliers de passagers des autobus et des métros délaissent ces services pour se faire conduire, généralement seul, dans une automobile.

« Encore une fois, nous avons la preuve qu’Uber a vendu ses mensonges abondamment et que le gouvernement de Philippe Couillard les a avalés tout rond », expliquent conjointement Michel Aboujaoudé, George Boussios et François Cyr, porte-parole des Taxis du Grand Montréal (TGM), et Abdallah Homsy, porte-parole du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ). « La mascarade a assez duré. Il est clair qu’Uber n’apporte rien de bon au Québec. Mettons fin au projet pilote et compensons les propriétaires de permis pour les erreurs. Toute action moindre sera une insulte pour 22 000 familles québécoises honnêtes. »

 DÉSHABILLER PAUL POUR ENVOYER SES VÊTEMENTS DANS LES PARADIS FISCAUX

Simultanément, une autre étude américaine démontre que les chauffeurs d’Uber gagnent en moyenne 3,37 $ de l’heure, une maigre pitance bien deçà des promesses de la multinationale milliardaire. « Qu’on arrête de faire les naïfs devant Uber. La multinationale ne crée aucun emploi de qualité. Elle déshabille Paul pour habiller Pierre, mais en envoyant les trois quarts des vêtements à un banquier dans les paradis fiscaux. Uber, c’est de la pauvreté individuelle et collective organisée. Pourquoi Philippe Couillard s’entête à tout sacrifier au bénéfice de cette multinationale sans foi ni loi et sans contribution pour le Québec dépasse l’entendement », expliquent les porte-parole.

À propos de TGM

Avec un total de plus de 2 500 voitures, Taxis du Grand Montréal et Rive-Sud (TGM) est le nouveau regroupement qui représente la majorité de l’industrie du taxi de l’île et de la Rive-Sud de Montréal.

À propos du RITQ

Le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) représente les grandes organisations de taxi de la région de Québec, qui regroupent 95 % des permis de taxi de la capitale, près 600 voitures et plus de 1 200 chauffeurs.

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LE GOUVERNEMENT RENIE TOUS SES ENGAGEMENTS ENVERS LES TAXIS

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Montréal et Québec, le 26 février 2018 – Au terme de la seconde rencontre du groupe de travail sur la valeur des permis de taxi, les principaux représentants de l’industrie en viennent à un seul constat : le gouvernement est en train de renier tous ses engagements envers les taxis. Ce constat radical fait en sorte que les organisations de taxi envisagent sérieusement la reprise de moyens de pression.

« Le gouvernement remet même en question le lien entre la perte soudaine de valeur des permis et l’arrivée d’Uber », expliquent Michel Aboujaoudé, George Boussios et François Cyr, porte-parole des Taxis du Grand Montréal (TGM), et Abdallah Homsy, porte-parole du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ). « Une perte de presque 50 % en deux ans, spécifiquement sur les territoires du projet pilote d’Uber, ce n’est pas une opération du saint Esprit ! Le gouvernement tente de totalement se défiler de ses responsabilités. »

Pendant la même rencontre, les représentants du gouvernement ont aussi remis en question l’émission de compensations futures pour les propriétaires de taxi. Ils ont même contesté la responsabilité du gouvernement dans les circonstances.

« On dirait que le gouvernement est plus que jamais vendu à la cause d’Uber. Il est maintenant prêt à envoyer 22 000 familles honnêtes vers la faillite, uniquement pour faire plaisir à une multinationale sans foi ni loi. Il est prêt à renier l’État de droit », estiment les porte-parole du taxi.

À propos de TGM

Avec un total de plus de 2 500 voitures, Taxis du Grand Montréal et Rive-Sud est le nouveau regroupement qui représente la majorité de l’industrie du taxi de l’île et de la Rive-Sud de Montréal.

À propos du RITQ

Le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) représente les grandes organisations de taxi de la région de Québec, qui regroupent 95 % des permis de taxi de la capitale, près 600 voitures et plus de 1 200 chauffeurs.

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