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Information pour la manifestation des taxis

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Montréal, le 4 avril 2019 – Demain, des milliers de taxis convergeront vers Montréal pour circuler dans la métropole et faire entendre leur colère contre l’inhumain projet de loi 17 qui détruit leur industrie, leurs aspirations légitimes et qui pousse à la faillite 22 000 familles, sans aucuns remords apparents.

Les taxis arrivant de l’Est sont invités à se réunir aux Galeries d’Anjou, près du magasin La Baie.

Les taxis arrivant du Sud sont invités à se réunir à la Place Desaulniers à Longueuil.

Les taxis arrivant du Nord sont invités à se réunir au Cosmodôme de Laval, près du cinéplex.

Les taxis arrivant de l’Ouest sont invités à se réunir au Centre Fairview, face à l’autoroute 40.

Tous les cortèges se mettront en branle entre 8 h 30 et 9 h. Ils se dirigeront lentement vers le bureau du ministre des Transports, au 500 René-Lévesque Ouest, à Montréal. Une fois sur place, ils stationneront leur véhicule pour en sortir et exprimer leur rage envers un gouvernement qui les pousse à la faillite alors qu’ils se sont correctement conformés aux règles de l’État.

Les taxis qui ne peuvent se rendre à Montréal sont invités à manifester dans leur région, de manière symbolique, en appui à leurs collègues dans la métropole.

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À propos de l’industrie du taxi

L’industrie du taxi du Québec compte environ 9000 détenteurs de permis de taxi et 12 000 chauffeurs. Collectivement, les permis de taxi valaient, en décembre 2014, au moment de l’arrivée d’Uber au Québec, 1,3 milliard de dollars selon les chiffres de la Commission des transports du Québec. Le projet de loi 17 détruit le gagne-pain de tous ces travailleurs, puisqu’aucun d’entre eux ne nous pourra en vivre lorsque l’industrie sera déréglementée. Ce communiqué est envoyé au nom de l’AHTT, l’ATRQ, du CPCDIT, du RITQ, du RTAM et des TGM.

Photo PC

Le bulldozer à toute vitesse pour raser l’industrie du taxi

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Québec, le 3 avril 2019 – Selon toute vraisemblance, le gouvernement de François Legault annoncera dans les prochaines heures qu’il devance de façon très extraordinaire les commissions parlementaires sur le projet de loi 17 qui détruit l’industrie québécoise du taxi, anéantit un investissement local de 1,3 milliard de dollars et sous-traite à Uber le gagne-pain de 22 000 familles. Le ministre annoncera que les travaux débutent la semaine prochaine, le 9 avril, avant même l’étude des crédits budgétaires.

« Pour nous, c’est une insulte de plus, » explique Abdallah Homsy, porte-parole de l’industrie du taxi. « Il nous demande d’être de bonne foi et de dialoguer pendant qu’il avance à toute vitesse avec son bulldozer pour écraser notre industrie et nos milliers de familles. C’est une déclaration de guerre contre des familles qui se sont correctement pliées aux exigences de l’État. Il ne comprend pas la détresse et le désespoir qu’il crée. Il sera seul à en assumer les conséquences. Son comportement n’est pas digne d’un homme d’État. Il nous force à être dans la rue. C’est là que ça va se jouer, malheureusement pour les citoyens. »

Encore lundi, les représentants de l’industrie ont participé à une rencontre de six heures avec le ministère des Transports pendant lesquelles les fonctionnaires avaient un mandat clair : ne parler que des compensations. Les représentants de l’industrie estiment qu’il s’agit là d’une stratégie claire pour faire éclater la coalition des taxis en les amenant à s’entredéchirer pour les miettes offertes. Les chiffres de la Commission des transports démontrent que la valeur des permis de taxi est de 1,3 milliard de dollars.

« Le ministre Bonnardel a totalement oublié que derrière ses lois, il y a des humains et des familles en règle qu’il envoie sans aucuns remords à la faillite. Nous avions demandé une petite pause de deux semaines pour calmer le jeu et entreprendre un dialogue réellement constructif, sans menace constante de destruction. Il est maintenant absolument clair que le ministre est totalement sourd et avance de façon idéologique. Il entend sacrifier 22 000 familles sur l’autel du libre marché pour assouvir la soif d’Uber, » ajoute monsieur Homsy.

Le gouvernement du Québec force maintenant tous les taxis du Québec à manifester et à se faire entendre dans la rue. Ils n’ont plus rien à perdre. Leur propre gouvernement entend les détruire parce qu’ils ont suivi les règles de l’État.

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À propos de l’industrie du taxi

L’industrie du taxi du Québec compte environ 9000 détenteurs de permis de taxi et 12 000 chauffeurs. Collectivement, les permis de taxi valaient, en décembre 2014, au moment de l’arrivée d’Uber au Québec, 1,3 milliard de dollars selon les chiffres de la Commission des transports du Québec. Le projet de loi 17 détruit le gagne-pain de tous ces travailleurs, puisqu’aucun d’entre eux ne nous pourra en vivre lorsque l’industrie sera déréglementée. Ce communiqué est envoyé au nom de l’AHTT, l’ATRQ, du CPCDIT, du RITQ, du RTAM et des TGM.

Photo : PC

Les taxis devront monter le ton

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Montréal, le 2 avril 2019 – Après une rencontre de plus de six heures avec les représentants du ministère des Transports, les représentants de l’industrie du taxi en viennent à un constat clair, le gouvernement ne veut rien entendre de leurs revendications. Lors de cette rencontre, les taxis ont demandé :

  • Une étude d’impact indépendante, rapide et transparente afin d’établir clairement les conséquences du projet de loi 17 pour tous;
  • Une suspension de deux semaines dans l’avancement du projet de loi afin de calmer le jeu et permettre un dialogue constructif.

La première demande est restée sans réponse. La seconde a été carrément rejetée par le cabinet du ministre des Transports.

« Où est l’urgence de détruire l’industrie du taxi? Pourquoi le gouvernement se précipite-t-il dans une voie qui envoie 22 000 familles à la faillite? Normalement, on met des centaines de millions en urgence pour sauver une industrie, pas pour la détruire, » estiment les représentants de l’industrie Michel Aboujaoudé, François Cyr, Abdallah Homsy, Wilson Jean-Paul et Serge Lebreux.

L’industrie devra monter le ton

Alors que les représentants de l’industrie sont ouverts au dialogue, ils constatent que le gouvernement ne semble tenir des réunions que pour donner l’impression d’être ouvert.

« Les taxis vont devoir monter le ton et tenir la plus grande manifestation à ce jour, d’un bout à l’autre de la province. On dirait que c’est le seul langage que comprend monsieur Bonnardel. On dirait qu’il prend les vies qu’il brise à la légère, » ajoutent les porte-parole.

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À propos de l’industrie du taxi

L’industrie du taxi du Québec compte environ 9000 détenteurs de permis de taxi et 12 000 chauffeurs. Collectivement, les permis de taxi valaient, en décembre 2014, au moment de l’arrivée d’Uber au Québec, 1,3 milliard de dollars selon les chiffres de la Commission des transports du Québec. Le projet de loi 17 détruit le gagne-pain de tous ces travailleurs, puisqu’aucun d’entre eux ne nous pourra en vivre lorsque l’industrie sera déréglementée. Ce communiqué est envoyé au nom de l’AHTT, l’ATRQ, du CPCDIT, du RITQ, du RTAM et des TGM.

Le ministre Bonnardel offre 0 $ pour l’abolition des permis de taxi

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Montréal, le 26 mars 2019 – Le ministre Bonnardel a confirmé aux dirigeants de l’industrie du taxi, pendant leur rencontre d’une heure, qu’il n’offre pas un seul dollar pour l’abolition des permis de taxi. Il leur a expliqué que les 250 M$ en compensation n’ont aucun lien avec le projet de loi 17, mais plutôt avec la perte de valeur entre 2014 et 2018. Il n’offre donc pas un cent pour la destruction de l’industrie.

« On comprend que les compensations annoncées ne sont pas nouvelles. Elles sont pour les quatre dernières années, pas pour notre avenir. Le gouvernement de la CAQ n’offre absolument rien aux taxis, tout en détruisant notre avenir et nos familles, » explique Abdallah Homsy, porte-parole de l’industrie du taxi.

Comment négocier sur 22 000 faillites

Durant cette rencontre, les dirigeants de l’industrie ont été forcés de constater que le ministre n’a fait preuve d’aucune ouverture en ce qui concerne le retrait du projet de loi 17. Ils ont par ailleurs expliqué au ministre qu’il a tout le pouvoir nécessaire pour moderniser l’industrie tout en respectant le contingentement. « Comment voulez-vous qu’on négocie une entente quand la conversation commence par “on va pousser vos 22 000 familles à la faillite ?” On négocie quoi après ça ? On va vous pousser à la faillite, mais on va nous donner un porte-clés ? » ironise Serge Lebreux, porte-parole des taxis en région.

Pour les prochains jours

Au cours des prochaines heures, les dirigeants de l’industrie vont informer leurs membres des réponses insatisfaisantes du ministre des Transports. Des moyens de pression seront élaborés en conséquence par la suite. « C’est certain que la déclaration du premier ministre, comme quoi la proposition de nous pousser à la faillite est “finale” n’aide pas à calmer le jeu, » conclut monsieur Lebreux.

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À propos de l’industrie du taxi

L’industrie du taxi du Québec compte environ 9000 détenteurs de permis de taxi et 12 000 chauffeurs. Collectivement, les permis de taxi valaient, en décembre 2014, au moment de l’arrivée d’Uber au Québec, 1,3 milliard de dollars selon les chiffres de la Commission des transports du Québec. Le projet de loi 17 détruit le gagne-pain de tous ces travailleurs, puisqu’aucun d’entre eux ne nous pourra en vivre lorsque l’industrie sera déréglementée. Ce communiqué est envoyé au nom de l’AHTT, l’ATRQ, du CPCDIT, du RITQ, du RTAM et des TGM.

Participation exceptionnelle à la première journée de moyens de pression des taxis

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Partout au Québec, le 25 mars 2019 – Les dirigeants de l’industrie du taxi du Québec sont fiers de constater la force exceptionnelle de la mobilisation des travailleurs au terme de la première journée de moyens de pression. Des actions ont eu lieu à Montréal, Québec, Trois-Rivières, Gatineau, Ste-Hyacinthe, Sherbrooke, Rivière-du-Loup, Repentigny, Laval, Longueuil, Chicoutimi, Trois-Pistoles, St-Georges de Beauce, St-Joseph de Beauce, Jonquière, Thetford Mines, Rimouski, Shawinigan, Joliette, St-Jérôme, Sorel, Victoriaville, Hull, Drummondville, l’Abitibi-Témiscamingue, la Gaspésie, la Montérégie, la Côte-Nord et bien sûr Granby. Pour les dirigeants de l’industrie, ce succès démontre à quel point le projet de loi 17 fait consensus contre lui et est inhumain.

Rencontre avec le ministre des Transports

Les dirigeants de l’industrie du taxi rencontrent le ministre des Transports demain, à 13 h, à son bureau de Montréal. Ils vont maintenir leur demande de retrait total du projet de loi, puisqu’ils ne voient pas comment une discussion peut avoir comme prémisse la faillite de 22 000 familles.

Le 26 mars 2019

Demain, les dirigeants de l’industrie invitent leurs membres à retourner au travail et à transporter des clients. Ils auront l’occasion d’expliquer aux clients pourquoi ils n’avaient pas le choix d’entreprendre des moyens de pression. Toutefois, ils savent d’avance que certains travailleurs du taxi vont continuer de manifester demain, particulièrement mis en furie par la plus récente déclaration du ministre des Transports, disant que son offre était « finale ».

Toutefois, les dirigeants de l’industrie invitent leurs membres à conserver des forces. La lutte s’annonce longue et ne permettra aucune pause réelle avant la fête de la St-Jean-Baptiste.

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À propos de l’industrie du taxi

L’industrie du taxi du Québec compte environ 9000 détenteurs de permis de taxi et 12 000 chauffeurs. Collectivement, les permis de taxi valaient, en décembre 2014, au moment de l’arrivée d’Uber au Québec, 1,3 milliard de dollars selon les chiffres de la Commission des transports du Québec. Le projet de loi 17 détruit le gagne-pain de tous ces travailleurs, puisqu’aucun d’entre eux ne nous pourra en vivre lorsque l’industrie sera déréglementée. Ce communiqué est envoyé au nom de l’AHTT, l’ATRQ, du CPCDIT, du RITQ, du RTAM et des TGM.

L’industrie du taxi demande le retrait total du projet de loi 17

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Montréal, le 24 mars 2019 – Au terme de plusieurs réunions de crise, les dirigeants de l’industrie ont pris la décision suivante : ils demandent le retrait total du projet de loi 17.

« En ce qui nous concerne, le projet de loi 17 est totalement inhumain. Il envoie sciemment et sans détour près de 22 000 familles à la faillite, au bénéfice d’une multinationale sans foi ni loi. Ce terrain-là est brûlé, on ne voit pas comment on peut bâtir dessus. Pour avancer, il faut carrément retirer le projet de loi 17, » explique Abdallah Homsy, porte-parole pour l’industrie du taxi.

Les dirigeants de l’industrie tiennent à souligner que les 12 000 chauffeurs sont tout aussi perdants que les 9 000 propriétaires de permis de taxi. « Si les chauffeurs estiment qu’ils ont du mal à gagner leur vie actuellement, ils en seront tout simplement incapables lorsque le nombre de taxis au Québec passera de 8000 à 80 000 ou 100 000, » ajoute monsieur Homsy.

Grève générale demain

Une grève générale de l’industrie du taxi est prévue demain partout au Québec, à partir de 7 h. Les taxis s’excusent d’avance à leur clientèle. Les clients frustrés seront invités à contacter leur député provincial.

« Il va y avoir grève d’un bout à l’autre du Québec. Déréglementer le taxi pour faire plaisir à Uber, c’est très mal comprendre combien les taxis sont un service essentiel en région. Les Québécois ne vivent pas tous au centre-ville de Montréal », conclut monsieur Serge Lebreux, porte-parole des taxis en région.

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À propos de l’industrie du taxi

L’industrie du taxi du Québec compte environ 9000 détenteurs de permis de taxi et 12 000 chauffeurs. Collectivement, les permis de taxi valaient, en décembre 2014, au moment de l’arrivée d’Uber au Québec, 1,3 milliard de dollars selon les chiffres de la Commission des transports du Québec. Le projet de loi 17 détruit le gagne-pain de tous ces travailleurs, puisqu’aucun d’entre eux ne nous pourra en vivre lorsque l’industrie sera déréglementée. Ce communiqué est envoyé au nom de l’AHTT, l’ATRQ, du CPCDIT, du RITQ, du RTAM et des TGM.

Les moyens de pression ne sont même pas commencés et le ministre/lobbyiste sollicite déjà une rencontre avec les taxis

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À tous les membres de l’industrie du taxi,

Au cours des dernières minutes, le cabinet du ministre des Transports/lobbyiste d’Uber, François Bonnardel, a contacté les dirigeants de l’industrie du taxi pour une rencontre à son bureau. Nous ne cesserons les moyens de pression que lorsque notre gagne-pain et nos familles seront protégés. Nous n’avons plus rien à perdre ! Il doit reculer !

Le ministre a attendu quatre jours avant de penser à nous inviter à une rencontre. Quatre jours pendant lesquels des milliers d’entre nous ont perdu le sommeil, ont envisagé la faillite, ont vécu un stress inhumain… Nous avons besoin de lui faire entendre combien le projet de loi 17 est inhumain.

Assemblée générale extraordinaire des propriétaires

Une assemblée générale des propriétaires de taxi aura lieu dimanche. Tous les propriétaires de permis de taxi du Québec sont invités à venir sur place ou à envoyer un représentant. Ils seront informés des moyens de pression à venir pour les prochaines semaines.

Quoi :                         Assemblée générale extraordinaire des taxis

Quand :                     Dimanche, 24 mars 2019

Où :                            Buffet Marina

Adresse :                 4397, rue Denis-Papin, Montréal, H1R 3J8

Heure :                      Début de l’Assemblée à 14 h

Soyons forts, soyons unis !

Les dirigeants des TGM, RITQ et CPCDIT

La situation va très rapidement dégénérer

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Montréal et Québec, le 22 mars 2019 – Au terme d’une longue réunion hier soir, les dirigeants de l’industrie du taxi ont pris deux décisions principales :

  • Les moyens de pression concertés débuteront lundi matin ;
  • Il y aura une assemblée de taxi dimanche à Montréal. Les 8800 propriétaires de permis de taxi du Québec y sont invités. Le lieu sera annoncé dans les prochaines heures.

« Plusieurs journalistes et même des corps de police nous appellent pour savoir ce qui va arriver. Les propriétaires de taxi sont tellement furieux et ils n’ont tellement plus rien à perdre que nous avons du mal à donner des réponses. Une chose est certaine : la situation va dégénérer très rapidement. Le lobbyiste d’Uber et ministre des Transports, François Bonnardel, en a décidé ainsi, » explique Abdallah Homsy, désigné hier soir porte-parole pour l’industrie du taxi.

Une grève générale débutera lundi matin, d’ici là des gestes de protestation pourraient être posés partout au Québec, comme les taxis, qu’on envoie volontairement et sciemment à la faillite, ne sont plus capables de se contenir.

« On offre nos excuses à la clientèle qui sera touchée. Les clients pourront contacter leur député provincial pour se plaindre. Le tort qu’ils subiront sera relativement petit comparativement aux vies brisées par le lobbyiste d’Uber, » conclut monsieur Serge Lebreux, désigné porte-parole des taxis en région.

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À propos de l’industrie du taxi

L’industrie du taxi du Québec compte environ 8800 détenteurs de permis de taxi. Collectivement, ces permis valaient, en décembre 2014, au moment de l’arrivée d’Uber au Québec, 1,3 milliard de dollars selon les chiffres de la Commission des transports du Québec. Pour beaucoup de ces travailleurs, ce permis exigé et émis par le gouvernement du Québec, a été acheté à fort prix et leur propre maison est en garantie de cet achat. S’ils perdent leur permis, ils perdront souvent leur maison par le fait même.

Les dirigeants de l’industrie du taxi réunis ce soir : Des actions publiques à partir de samedi

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Montréal et Québec, le 21 mars 2019 – Pour déterminer très rapidement les actions à poser dans les prochains jours et les prochaines semaines, les dirigeants de toute l’industrie du taxi se réunissent ce soir. Demain, ils diffuseront les décisions prises à toutes les personnes touchées par le projet de loi 17 afin qu’elles agissent de manière concertée à partir de samedi.

« Bien que plusieurs membres de l’industrie souhaitent poser des actions radicales tout de suite, on leur demande d’attendre au moins 24 h. Nous demandons toutefois à tous les travailleurs de l’industrie du taxi d’être alertes et prêts. Les décisions ignobles du gouvernement requièrent des actions fortes de notre part. Nous n’avons maintenant plus rien à perdre. On nous envoie à la faillite sans aucun remords, » expliquent Michel Aboujaoudé et George Boussios, porte-parole pour les TGM et Abdallah Homsy, porte-parole pour le RITQ et le CPCDIT.

Les dirigeants de l’industrie du taxi offrent à l’avance leurs excuses à la clientèle qui pourrait être affectée par des actions devenues incontournables. Les clients frustrés seront invités à contacter leur député provincial.

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À propos des TGM

Avec un total de plus de 2 500 voitures et 5 000 travailleurs, Taxis du Grand Montréal et Rive-Sud (TGM) est le regroupement qui représente la majorité de l’industrie du taxi de l’île et de la Rive-Sud de Montréal. Les TGM représentent Allo Taxi, Taxi Angrignon, Taxi Atlas, Taxi Boisjoly, Taxi Champlain, Taxi Coop de l’Est, Taxi Coop de l’Ouest, Taxi Para-adapté, Taxi Pontiac, Taxi Rosemont et Taxi Union.

À propos du RITQ

Le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) représente les grandes organisations de taxi de la région de Québec, qui regroupent 95 % des permis de taxi de la capitale, près 500 voitures et plus de 1 000 chauffeurs. Le RITQ représente Taxi Coop 525-5191, Taxi Coop Beauport, Taxi Coop Charlesbourg et Taxi Coop Val-Bélair.

À propos du CPCDIT

Créé en 1995, à la demande des compagnies et des coopératives de taxi, le CPCDIT est un acteur de premier plan de l’industrie du taxi qui est consulté par les autorités gouvernementales. Le Comité parle au nom d’entreprises de taxi partout au Québec.

La CAQ déclare la guerre à l’industrie du taxi

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À tous les membres de l’industrie du taxi,

Aujourd’hui, le ministre des Transports, François Bonnardel, et le gouvernement de la CAQ ont déclaré la guerre à l’industrie du taxi. Ils ont annoncé qu’ils veulent détruire le cadre de notre industrie pour mettre sur pied absolument tout ce qu’Uber leur a demandé.

En termes simples, le gouvernement veut détruire nos permis de taxi pour permettre à n’importe qui de faire du taxi. Actuellement, il y a 8000 taxis au Québec. Demain, il pourrait y en avoir 200 000, sur tous les territoires. Le gouvernement s’en fout, tant qu’Uber fait de l’argent.

Les conséquences de la loi proposée

Si cette loi est adoptée, nos permis de taxi ne vaudront plus rien et nous ne pourrons même plus gagner notre vie parce que nous aurons 100 000 nouveaux concurrents du jour au lendemain, mais Uber fera beaucoup d’argent. Des milliers d’entre nous vont être poussés à la faillite pour faire plaisir à une multinationale sans foi ni loi.

Les 250 M$

Pour tenter de nous faire avaler la pilule, le ministre annonce un nouveau 250 M$ en compensations. Il tente de nous endormir. Cet argent est une compensation pour le projet-pilote d’Uber et ses impacts pour les années 2017-2018, PAS POUR L’ABOLITION FUTURE DE NOS PERMIS. Et cet argent nous est déjà dû, le gouvernement ne nous fait aucun cadeau. Nos permis valent 1,4 milliard de dollars. À ce jour, on nous offre 500 M$. On nous prend pour des cons qui vont aller vers la faillite en souriant.

Nos positions

Notre position est claire et simple : aujourd’hui, nous avons vu un lobbyiste d’Uber déguisé en ministre des Transports. La CAQ a donné à Uber tout ce qu’elle voulait, en poussant notre industrie vers l’amateurisme, la concurrence coupe-gorge et la misère constante. NOUS DEVONS ABSOLUMENT NOUS MOBILISER ET NOUS DÉFENDRE !!!

TGM, RITQ et CPCDIT

Les Taxis du Grand Montréal (TGM), le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) et le Comité provincial du taxi (CPCDIT) sont sur le pied de guerre maintenant et nous allons poser des actions rapides, nous n’avons plus le choix. IL FAUT AGIR TRÈS RAPIDEMENT, LE GOUVERNEMENT SOUHAITE ADOPTER CETTE LOI AVANT LA ST-JEAN-BAPTISTE !!!

Nous vous reviendrons avec des propositions très bientôt, mais il faut absolument nous mobiliser, nous n’avons plus rien à perdre.

Soyons forts, soyons unis !

Les dirigeants des TGM, RITQ et CPCDIT

La CAQ déclare la guerreà l’industrie du taxi